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1-
Albert Jacquard, L’étude des isolats. Espoirs et limites.
(Paris: Association Anthropologique Internationale de Langue Française,
1975), « Les concepts d’isolats », par Derek F.
Roberts, p. 75.
2- Au coeur de l'ethnie (Paris: Maspéro, 1985).
3- Idem.
4- Idem.
5- Sara Le Ménestrel, « Laissez les bons temps rouler
». Festivals et identité chez les cadjins du Sud-Ouest
de la Louisiane. (Paris X Nanterre: Mémoire de maîtrise
d’ethnologie, Juin 1993).
6- George Lawson-Body, « Stratégie paysannes dans
la Guadeloupe en transition vers le salariat: des habitations marchandes-esclavagistes
aux communautés paysannes libres dans l’espace des
Grands-Fonds » (Thèse de Doctorat, Université
de la Sorbonne, 1990), p. 244.
7- Le terme d’habitation (petite, moyenne ou grande) désigne,
pour les pays ayant connus l’esclavage moderne, un complexe
qui englobe la plantation ( de canne-à-sucre ou de cultures
secondaires), les ateliers de traitement de la culture concernée
et les structures d’hébergement du maître et
des esclaves. Les termes d’habitant et d’habitant-propriétaire,
apparaissant dans les documents d’état-civil, désignent
respectivement, un individu qui gère la plantation et qui
y réside, et un individu qui en plus de cela, est propriétaire
de la plantation.
8- Unité de découpage de l’espace du bord de
mer à l’intérieur des terres.
9- George Lawson-Body, « Processus du peuplement de l'espace
vivrier des Grands-Fonds ». Bulletin de la Société
d'Histoire de la Guadeloupe 79-82 (1er, 2ème, 3ème,
4ème trimestres 1989) : 46.
10- Désigne un individu propriétaire d’une
exploitation agricole. Plus tard sera employé le terme d’«
habitant-propriétaire ».
11- Moins d'un an nous sépare de la période de terreur
instaurée par le conventionnel Victor Hughes qui fait guillotiner
les royalistes et tous ceux qui avaient pactisé avec l'occupant
anglais. La disparition de la classe des « Békés
» de la Guadeloupe remontent à ce moment.
12- Dans la liste du recensement présenté par G.
Lawson-Body seules les personnes exerçant la profession d'habitant-propriétaires
sont mentionnées.
13- On peut en dénombrer quatre.
14- Ancienne commune de la Basse-Terre.
15- Année du deuxième recensement et dans lequel
apparaît ce patronyme.
16- Idem.
17- Désigne les blancs créoles grands propriétaires
terriens.
18- G. Lawson-Body,idem, page 75.
19- Idem, pages 71-72.
20- Idem, page 72.
21- Surtout « blanches » mais aussi « gens de
couleur » et dans une part encore bien moindre, « noirs
affranchis ».
22- Esclaves fugitifs et regroupés en communauté
hors des espaces d'activité des plantations.
23- G. Lawson-Body, idem, page 51.
24- Idem, page 65.
25- Christian Schnakenbourg, La crise du système esclavagiste.
1835-1847. (L'harmattan, 1980), page 138.
26- G. Lawson-Body, idem, page 101.
27- Idem, page 56.
28- Idem, page 55.
29- Guy Lasserre, La Guadeloupe. Etude géographique. (Union
Française d'Impression, 1961), page 365.
30- Idem, page 366.
31- Idem, page 366.
32- C. Schnakenbourg, page 140.
33- G. Lawson-Body, page 65.
34- C. Scnakenbourg, page 140.
35- B. Lawson-Body, pages 71, 72, 73.
36- Idem, page 72.
37- Idem, page 73.
38- G. Lasserre, page 563.
39- Idem, page 566.
40- Jean-Luc Bonniol, Particularisme ethnique et culture créole
dans la Caraïbe: le cas des « petits-blancs »,
Etudes Créoles, Volume III n°1 1980, pp 15-33.
41- Les « Blancs-Matignon » pouvaient nous l’apprendre
ou encore les recensements d’avant l’abolition qui précisent
la couleur de peau des individus.
42- Chez les Berlet un homme et une femme se marient chacun deux
fois.
43- Les Lambert sont des « blancs » habitant-propriétaire
aux Grands-Fonds Sainte-Anne, ils sont apparentés aux Sauvan,
eux aussi « blancs » habitants-propriétaires
aux Grands-Fonds Sainte-Anne. Les Couppé-de-Kerloury sont
des « blancs » habitants-propriétaires résidants
aux Grands-Fonds du Moule et apparentés aux Ramade.
44- Le même Berlet se marie à deux filles Ramade.
45- C’est la même Berlet qui se marie à Bardeur
puis à Boucher.
46- Fils du couple marié dans l’exogamie à
la troisième génération, Remblière-Ramade.
47- Une immigration Syrienne s’amorce en Guadeloupe au début
du xxème siècle.
48- Selon la terminologie de nos informateurs « Blancs-matignons
». Cette appellation revient souvent à propos des conjoints
non-«blancs ».
49- George Lawson-Body, « Stratégie paysannes dans
la Guadeloupe en transition vers le salariat: des habitations marchandes-esclavagistes
aux communautés paysannes libres dans l’espace des
Grands-Fonds » (Thèse de Doctorat, Université
de la Sorbonne, 1990), p. 256. Tout le développement historique
est éclairé par ces travaux.
50- Idem. page 250, d’après l’ « Etat
de population, cultures, manufactures, moulins à canne et
bestiaux dans les îles Guadeloupe et dépendances pour
l’an 1818 ».
51- Idem. page 358.
52- Idem. page 362.
53- Idem. pp. 295-304.
54- Regroupe les communes du Moule, de Sainte-Anne et de Saint-François
dans leurs parties littorales.
55- Idem. page 358.
56- Modèle socio-économique fondé d’une
part sur l’extension des administrations publiques et para-publiques
et de la politique de protection sociale qui doivent générer
les revenus des ménages et stimuler la demande, et d’autre
part sur l’accroissement des importations (en provenance principalement
de la métropole et plus généralement de la
Communauté Economique Européenne) de biens de consommation
finale. Idem. page 404.
57- Nos informateurs « Blancs-Matignon » ayant connus
cette période racontent tous et abondamment l’extrême
précarité de leurs conditions de vie.
58- Traduction de l’attitude de fermeture hermétique
affichée par les « Békés » de la
Martinique et les « Grands-Blancs » d’Haïti
avant qu’ils ne fussent chassés par l’indépendance
nationale de celle-ci en 1804.
59- Nous mêmes, guadeloupéen, et donc participant
d’un certain type de découpage colorisant du phénotype,
avons pu déceler en certains les caractéristiques
de ce que l’on nomme des chabins et des mulatres.
60- Francine Chartrand, « Le choix du conjoint chez les Blancs-Matignon
de la Guadeloupe. Critères économiques et critères
raciaux ». Anthropologica, 7, 1, 1965, pp. 81-102.
61- Francine Chartrand, Idem.
62- Idem., page 94.
63- L’auteur ne présente pas ses sources, elle annonce
un travail à venir plus complet dans lequel celles-ci seraient
toutes données. Il n’est jamais apparu.
64- Philippe Poutignat et Jocelyne Streiff-Fenart, « Theories
de l’ethnicité ». (PUF, 1995), page 16.
65- Sa thèse, citée précédemment et,
« La couleur comme maléfice. Une illustration créole
de la généalogie des Blancs et des Noirs ».
(Albin Michel, 1992).
66- «Français et Africains. Les Noirs dans le regard
des Blancs 1530-1880 ». (Gallimard, 1981).
67- Michel Giraud, « Races et classes à la Martinique
». (Anthropos, 1979).
68- William B. Cohen, idem., page 67.
69- Le débat sur la nature de l’Indien dans la controverse
de Valladolid ne portera pas sur les « noirs » qui pourtant
seront désignés avec hate comme les futurs esclaves
dans les colonies.
70- Jean Luc Bonniol, idem, page 49.
71- Idem., page 55.
72- Jean-Luc Bonniol, Particularisme ethnique et culture créole
dans la Caraïbe: le cas des « petits-blancs »,
Etudes Créoles, Volume III n°1 1980, page 15.
73- Terme générique qui désigne l’ensemble
des « blancs » autochtones en opposition avec les «
blanc france » ou « zoreils ».
74- Camille Fabre, « De clochers en clochers », les
Grands-Fonds (Bibliothèque nationale, 1979), pp.4-5.
75- Francoise Zonabend, « La mémoire longue. Temps
et histoires au village » (PUF, 1980), p.14.
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