| Répertoire
théâtral antillais |
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| Henri
CORBIN (Guadeloupe) |
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Biographie |
Poète
guadeloupéen né à Pointe à Pitre en 1934. Il fit ses études à la
Sorbonne. Professeur de Lettres, il a collaboré à maintes revues
(Esprit, Les Lettres nouvelles, les Temps modernes, les Cahiers
du Sud, Présence africaine, Acoma…) et est l'auteur de plusieurs
recueils poétiques, dont plusieurs ont été traduits en espagnol. |
Bibliographie |
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L'Ombre de la falaise, éditions Maspero, 1971. Version espagnole
de Juan Calzadilla sous le titre de La Sombra del Farallon. Breves/5.
Fundarte, Caracas, 1976. 2ième édition 1980
- Plongée au Gré des Deuils, (Poèmes). 2d. Le Dragon. Paris 1978.
- Paisaje sin Notas (Poèmes), Version Juan Calzadilla. Université
des Andes/ collection Letra Nueva/ Mérida-Vénézuela, 1981
- La terre ou J'ai Mal (Poèmes). Editions Silex. Paris 1984
- Offrande ( poèmes). Le carbet. Martinique 1985
- Le Baron Samedi , La Ceiba, 1986 - Loin comme un voyage, Lejos
como un viaje, La Ceiba, Caracas 1987. Edition bilingue, Prix Frantz
Fanon 1987
- Contes des Savanes vernies de lunes, La Ceiba, Caracas, 1988
- L'Eau des Pas, (poèmes), La Ceiba, Caracas 1989
- Le Sud Rebelle (Epopée), La Ceiba, Caracas 1990
- Lieux d'ombre (Poèmes), La Ceiba. Caracas, 1991 |
Pièces
de théâtre :
| LE
BARON SAMEDI |
Création |
Une
version radiophonique de cette pièce a été réalisée en mai 1985.
Coproduction Théâtre Existence, RFO Martinique. Chants traditionnels
Haïtiens. Adaptation Jean-Norbert Montero. 1988, FESTAG Guadeloupe,
compagnie Existence |
Langue |
Français |
Edition |
El
Ceiba, 1986 |
Lieu
de l'action |
Cette
pièce composée d'éléments du vaudou Haïtien se déroule dans toute
géographie torturée qui génère ses forces vives |
Nombre
de personnages |
3
femmes 3 hommes |
Metteur
en scène |
Jean-Norbert
Montero |
Argument |
Drame
millénaire des sociétés coloniales de la liberté et de la tyrannie,
de la vie et de la mort. |
Synopsis |
Que
la princesse Erzulie -que se disputent Damballah Xèdo, Ogoun Badagri
et bien d'autres- passe en barque fleurie entourée de vieillards
en cagoule et de jeunes filles butineuses de branches ; que le
Baron Samedi, " ce Jean foutre de la mort " surgisse soudain accompagné
de sa servante, la sirène Yemanja ; que la douce Caridad, la fille
de Mérillo le moribond, croise, pour obéir au destin, la route
du dieu des cimetières dont l'aigle sait seul le nom secret, et
nous voilà dans le sombre et rude royaume du vaudou haïtien. |
notes |
Disponible
à la Médiathèque Caraïbe |

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