| Répertoire
théâtral antillais |
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| Gilda
GONFIER
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Biographie |
Gilda
Gonfier, 34 ans est bibliothécaire. Elle dirige la médiathèque
du Gosier depuis 1996. Elle y a beaucoup soutenue les pratiques
amateurs, et la rencontre avec des artistes. Passionnée de
cinéma, de littérature, sa profession lui permet de
travailler avec des écrivains, dramaturges, cinéastes.
Elle accueille régulièrement au sein de la médiathèque
des ateliers d’écritures, et des conférences
littéraires. En 2000 elle participe à une formation
animée par Dominique Pasquet sur le Répertoire jeune
public organisé par l’association Théâtrales.
La revue Autrement « Guadeloupe temps incertains » numéro
dirigé par Marie Abraham Huygues Despointes et Daniel Maragnès,
publie une de ses nouvelles. La même année elle a également
bénéficié d’une résidence d’écriture
au Moulin d’Andée pour un projet de court métrage,
« la traversée du désert ». Depuis 2003,
dans la continuité de son engagement à la réalisation
annuelle du Festival « Mois du film documentaire » (1ère
édition 2001), elle s’attache avec un groupe d’amoureux
du cinéma direct à monter un atelier Varan en Guadeloupe.
Grâce au documentaire elle a fait notamment la connaissance
de Sylvaine Dampierre, réalisatrice qu’elle accompagne
et soutien dans la production de son premier long métrage
documentaire « le pays à l’envers ». Sylvaine
travaille par ailleurs à une adaptation cinématographique
de la pièce le cachot |
Bibliographie |
-Le Cachot |
Pièces
de théâtre :
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LE CACHOT |
Création |
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Langue |
Français |
Edition |
manuscrit, bientôt édité chez
Lansman. |
Lieu
de l'action |
Sélectionné par l’Association
Textes en Paroles en 2006, le texte a été mis en
lecture par Isabelle Kancel. Il a fait l’objet d’un
atelier de création en 2008. |
Metteur
en scène |
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Argument |
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Synopsis |
«
Le cachot », théâtre dans le théâtre,
procès, mise en abîmes, et le sang et la victime.
Des pages blanches jonchent le sol. La lueur des bougies, à
la craie les limites du cachot, le cercle d’incantation,
dedans un masque blanc, jeté là, symbole de l’absent,
du mort, de l’esclave mort, Sébastien, la victime
éternelle, perpétuelle, le condamné au cachot
en 1838. De nos jours, 5 hommes et 2 femmes, se réunissent
une nuit pour donner à entendre son histoire. Le passé
et le présent se fondent et se confondent. Espace de lecture,
espace de récitation, d’évocation, espace
sacré de l’invocation, le cachot est surtout le lieu
de la demande impossible.
Disponible à LAMECA
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